Jonathan Lambert- « Je ne peux pas me passer de courir ».

Jonathan Lambert

Extrait de l’équipe Magazine, par Bruno Garay.

L’humoriste et comédien qui se déguise dans « On n’est pas couché » sur France 2, est aussi un fondu de courses d’endurance.

nécessité

« Quand j’étai petit, pour rejoindre mes copains à Paris, je ne prenais pas le métro ou le bus et j’y allais en courant. J’arrivais en nage, mais sans point de côté. En fait, je me sentais bien. Je ne peux pas me passer de courir. J’ai fait une demi-douzaine de Paris-Versailles, plusieurs 20 km de Paris. Marseille-Cassis, ce sera pour l’an prochain. »

Premier marathon

« Je m’étais dit que je n’arriverais peut-être pas au bout, alors autant se faire plaisir. J’ai donc choisi le marathon de New-York.

La première fois, en 2009, avec des potes…on l’a terminé. Comme dans la chanson de Bruel, on s’est donné rendez-vous dix ans plus tard, et j’ai couru en 4H10. Pour le troisième, je me fixe un objectif: 3H45. »

Endurer

« L’endurance m’aide à me contenir. J’ai toujours l’impression de sortir grandi d’une course de fond. Dans l’endurance, il y a endurer. Endurer la douleur, tenter de la dompter. Pour mieux la comprendre, j’ai dévoré les bouquins de Jean Echenoz (Courir), Jean Hatzfeld (Où en est la nuit), Murakami (Autoportrait de l’auteur en coureur de fond)… »

La Gazelle…

« Pour un On n’est pas couché, en 2008, j’avais fait un Copain d’avant avec Marie-José Pérec, où je jouais un guadeloupéen avec l’accent de Marseille, un ancien coureur aux jambes de hamster. au départ, elle était hyper contractée et , à la fin, elle riait de bon cœur. Sa timidité n’est pas une légende. C’était un bonheur pour moi de la voir comme ça. Sur le sport que j’aime, en plus… »

…Et l’Amiral

« Une autre fois, Laurent Ruquier vient me voir dans la loge: »dis donc, tu fais quel personnage ce soir pour Kersauson? Tu sais que si ça ne lui plaît pas, il peut te foutre son poing sur la gueule ». Je lui réponds que je fais une femme avec une jambe de bois, ‘Gigi la Guibole », et qu’il n’osera pas s’en prendre à une handicapée. Donc, je me retrouve face à lui dans mon rôle de prostituée qu’il aurait bien connue lors d’une escale. Je suis un peu tendu. Il me regarde, pas conquis, mais à un moment, il se marre et, voilà, le truc prend. »

Perruque

« En sport, sans consteste, la plus belle, c’était celle d’Andre Agassi. Il y avait la décoration, du volume…Je l’ai vu jouer à Roland Garros en 1988. Un choc! Le mec qui déboulait avec ses shorts en jean et ses cheveux longs. Pour les gamins comme moi, c’était un coup de pied dans le côté un peu conservateur du tennis. Ça changeait des blazers croisés de Christian Bîmes… ».

 

 

 

 

 

 

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